Cyprine-Palace
Pour les nuits suivantes: le tableau des clés est ici : http://20six.fr/cyprine-palace
Mercure Tour Eiffel, Paris
Il est une heure du matin, tu as ta robe façon soie noire et tes talons aiguilles qui te laissent les pieds en contusions. Tu as les cheveux par mèches et de la sueur sur tes seins ouverts dans l’échancrure carrée avec ce petit grain doux sur le bombement droit de tes coussinets qui trichent. Tu dis je pus de sueur en levant les aisselles, tu es euphoriques de fatigue, ces mois d’attention et les vins du dîner sur la Seine. Tu te laisses prendre, enrober, tu t’affales dans mes bras, ton corps lourd, ton ventre chaud que je veux découvrir. Effondrée sur le lit, je pousse et relève le désordre de ta robe à dégager le ventre, tu es vautrée hagarde et consentante, pas le temps de dérouler le string que j’écarte simplement de ta vulve molle et ruisselante de toute l’excitation de la journée et j’entreprends le grand léchage où tu ouvres à la béance tes cuisses et tes bras sur le lit comme une crucifiée avec les yeux ouverts et comme apaisés d’abandon au plafond vide. Les mouillures chaudes et pleines d’odeurs de ta vulve de brune avec les poils drus de l’épilation. Il y a des bruits de flaque à mesure que je m’y engloutis avec tes mains qui m’agrippent les cheveux et m’étouffent dans ce grouillement de rouge sans issue.
St Martins Hotel, London
Petit orgasme ordinaire de S. S est grande, brune avec un visage un peu poupon, des tâches de rousseurs et des reflets dans des mèches dégradées soigneusement plaquées au fer. S avec de petits seins. Elle met des talons aiguilles et des paillettes qui brillent autour des yeux. Dans la chambre elle n'a plus que ses talons aiguilles quand elle marche ou va vers le bar comme un grand frigidaire avec un hublot dépolis et qu'elle se baisse pour se servir un coca light. Je vois largement sa vulve par l'écartement des fesses, les grosses lèvres mafflues qui dissimulent totalement le rouge des petites que j'imagine et le poils noirs abondants et taillés au maillot pour le surf au cap vert. Elle a la croupe étroite et l'anus inentamé. Elle est nue dans ma chambre, elle a défait son jean et détortillé sa culotte. Quand elle se pose dans la chaise starck en plastique transparent et me regarde avec un air cool et son coca. Ses fesses écartées sur le plastique que je me glisserais bien découvrir par en-dessous. Je suis sur le lit avec ma caméra, elle pose son verre, écarte bien les jambes et commence à se caresser d'une main et de ses longs doigts fins en me regardant avec sérieux en me parlant. Il y a un géranium blanc accorché au mur dans la chambre et son sexe s'ouvre bien maintenant laissant se découvrir une géographie de petits chiffons rouges qui lui monte assez fort aux joues. S se caresse nue en talons aiguilles les fesses écrasées sur le plastique de la chaise transparente. Elle est née en 1983. Je vois se durcir ses mollesses de sein et ses bouts qu'elle a petit et elle parle de the eternel sunshine of the spotless mind. Le numéro des chambres est dissimulé au sol dans la moquette et dans les décors blancs il y a de petits écrans de vidéos expérimentales et des à-plats géométriques de couleur comme dans un mondrian où de trois doigts je te sodomisais l'anus en plein jour avec une vodka-menthe.
Ma main dans ta culotte, Les ombres, table avec vue, Paris
J'ai les doigts mouillés dans le doux de ton ventre chaud. Tu me regardes. Je voudrais manger ta vulve ou ta bouche. Mais rien. Je bouge les doigts dans toi et te parle de ces masques de bois et olisbos d'ébenne. Il y a une vitrine comme modelée en vulve de glaise. Je voudrais que tu bailles et que tu ruisselles dans ta culotte que je tirebouchonne. Tu me fixes comme exposée et me jugeant et d'un très loin encore de toi. C'est onctueux et un peu épais dans les plis et froissements des petites lèvres. Il y a par la fenêtre une rumeur de mer et du vent dans les voyages. Je bouge à peine. Etouffe mes doigts dans tes complications de peau. Tourne doucement. Sur le pourtour. Je m'infiltre. Les doigts qui s'emmêlent. Dégagent peu à peu du brouillement de peau, ou s'y enfoncent. Le point où les lents frottements insistent, tournent autour, appuient. La petite bille de nacre et de luisure. Se servir des fouillis de lèvres pour la lustrer. J'aimerais poser la pointe de la langue sur cette irritation. Mais nous sommes dans ce restaurant indien, ma main sous la table et tes yeux rouge de larmes parce que tu as dit que ce n'était pas assez épicé. Ma main que je laisse dans ton djean quand on te parle. 6.1.07 21:01
Grand Hotel Toplice, Bled, Slovenia, 312
Les alcoves blanches de la terrasse sur le lac noir. Les murs épais, tu regardes le lac à genoux sur une table basse et installé dans le transat droit, ta culotte aux chevilles, j’observe ton anus. Je compte les plis roses comme les ravinements d’un gouffre minuscule. Très fins et très serrés, comme infimes, comme un pli à ta commisure douce des lèvres ou à l’amende de tes yeux quand tu me souris. Je devine quelques cristaux de poils blancs de blondeurs. Envie de les arracher un à un. Dégager cette ouverture infinie. La lisser. Je touche avec les doigts. Je prends ta main que je pose sur ton sexe. Ton anus qui commence imperceptiblement à respirer à mesure que tu te caresses. Mon envie de baiser a envahi ma tête. Il y a toi et il y a tout orifice où écouler mon sperme qui me parait le bonheur infini. Toute femme devient un émerveillement et je polis la douceur du pourtour de ton anus, de tous les anus, les béants et les constrictifs, les glabres et les velus. Envie de te lécher cette opacité, le mouiller simplemment, à mesure que tu geints de manière plus sourde et discontinu. Je le vois remuer et hésiter par saccades. Il est blanc et si doux comme la peau de tes seins mous et petits. Rouge à l’irritation comme la bave de ton aréole. Rien n’y rentre. Tout y est interdit. Il plonge de la hauteur flasque de tes fesses qui remuent comme une viande. Aucune fessée, aucune striure de baguette. Le grand silence de l’eau du lac et de ton cul que tu m’exhibes sans objet. La peau par moment grenu d’un vent léger qui passe. Ma langue qui rappe un peu dans cette onctuosité que je ne pénètre pas. L’opacité de l’anus qui attend son heure. Des petites teintes d’ivoire comme dans le blanc de tes yeux. Ton trou me repose. Tu jouis et de petits bourrelets remontent avec un peu de violet et de tentation d’éclosions légères. Sur le bord de... comme un bouton et les pétales de peau qui se retiennent. Il y a un peu d’humide qui te vient et te repose, comme de la cyprine de cul qui se mouille à ma salive et brille dans le silence du lac Slovène.
La Villa Américaine, Morsiglia, Chambre à la Terrasse
Je passe doucement pour mesurer le détachement du sphincter. Je caresse cette molesse mauve un peu humide. Je ressource mes doigts à la vulve et vient déposer un peu de cyprine pour détendre et lubrifier l'anus. Tu es sur la terrasse, à genoux, la tête alongée sur tes bras et le rebord de la terrasse. Il n'y a pas de vent. Les maisons alentours sont dans le noir et on devine dans le loin la découpe des montagnes qui tombent abrubtent dans la mer. A genoux derrière toi qui ne voit plus ni les toits du village, ni le pourtours de l'île, je pose ma langue sur le serrement du trou. Je te lèche l'anus compliqué. Je fouille. Je presse. Je force. Je t'analincte, ma langue au plus profond jusqu'à m'étouffer dans la raie des masses de croupe. Je salive et récure. Je néttoie ton cul. Je m'y prépare. Je le trompe. J'y remets deux doigts mais qui restent autour et n'écartent qu’à peine le baillement à venir du boyau. Je me redresse. Je pose mes mains à l'élargissement de ta croupe. Il y a le figuier, un bougainvillier et des oliviers dans la nuit. Je bande, le prépuce entièrement décaloté, luisant de lune. Je le place sur l'incurvation humide. Je serre un peu tes hanches. Je reste à l'orée du trou, légerement appuyé, puis progressivement appuyant un peu plus en commençant à serrer les ongles dans le gras des peaux. J'attends la très lente ouverture du trou. Des stations où je laisse ton resserrement s'habituer à mon encombrement jusqu'à la station suivante. Ton souffle est plus saccadé, tendu à redouter la douleur forte d'un sphincter qu'on brusque. Les plis de peau qui se reconstituent autour de mon sexe. Il y a le moment soudain où tout bascule. Le point de rupture. De petites poussées en petites avancées milimétriques, soudain le sphincter se détend. S'ouvre absolument, sans retenu et avec grande largeur. Alors continuement et d'un seul long coup et sans rien brusquer, j'enfonce mon sexe bandé jusqu'au fond de ton boyau et à écraser mes poils contre la raie mouillée et velue de ton cul. Jusqu'à ce qu'enfin le sphincter se referme sur l'étouffement de ma verge. Je ne bouge plus. Et le seul mouvement de tes muscles, boyaux, sphincter dans leur lente mécanique de poussées, constrictions et saccades pour l'expulsion de cette déjection... font monter le jus et l'irrépressible électrisation approchant l'orgasme. C'est ton corps qui bouge en toi, qui compresse mon sexe comme une masturbation forte. Rien ne bouge. Tout bégaie à l’intérieur. Je regarde l'engloutissement de mon sexe dans ton anus. Comme détaché. Je sens, irrépressible, la montée du sperme par flots. Et les saccades brusques qui lâchent longuement tout ce sperme dans le gros intestinct, que j'imagine remontant dans ton ventre, puis comme un peu de bave à tes lèvres, quand tu te retournes en me souriant, après une fellation. Tout le sperme qui a envahi ta bouche.
Alentejo Palace
Tu as froid. Petit pull en grand V sur ton bombement léger de sein. L'aréole saisie par le vent sur la peau mouillée par l'averse. Chambre toute blanche de chaux. Murs irréguliers. Larges planches de bois brut sous tes pieds nus. Comme en Grèce. Tu me regardes. Tu ne dis rien. J'avance une main. Tu avances la tienne. Tu m'arrête. Je n'insiste pas. Tu l'accompagnes alors vers ton ventre. Je me glisse sous la laine fine. Ton ventre chaud. Comme son souffle. Le tien. Tu regardes loin. Je remonte à toucher ton sein. Couvrir ton sein. Première fois après tous ces déjeuners, chat, sms. Il est dru et il est chaud et je passe et repasse le bout des doigts sur la raideur du têton. Je lève ton pull, me baisse et te lèche le ventre, tu me laisses, je remonte, lent et avec un peu d'avidité, je mouille et aspire cette mollesse comme d'un sein naissant, j'aspire et je suce. Ma main descend à la braguette de ton jean avec ton aréole que je trempe dans ma bouche. Et d'abord c'est le doux et soyeux des poils. Comme une petite sauvagerie autant qu'une résistance. Sans relief, comme épais d'être écrasés par la culotte. Le moment soudain où, comme une soif, je touche le mouillé, doux, où tout s'enfonce dans la chaleur suffoquée de toi.